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29 Mai 2020 | 6, Sivan 5780 | Mise à jour le 28/05/2020 à 09h56

1er jour de Chavouot : 21h25 - 22h48

Rubrique Culture/Télé

Les 8 séries qu'il faut absolument re(voir) cet été

La période des vacances est propice à la détente et au visionnage de séries. Actualité juive vous propose une séance de rattrapage pour entretenir votre addiction.

Shtisel, une famille à Jérusalem

En 12 épisodes de 45 minutes, la série-événement de Ori Elon, à qui l’on devait déjà la superbe Srugim sur de jeunes Sionistes-religieux dans le quartier de Katamon, vous invite à suivre les tranches de vie des Shtisel, famille ultra-orthodoxe vivant dans le quartier de Geula. Points forts de la série, ses personnages bouleversants d’humanité. Entre Akiva qui préfère le dessin à l’étude et est malgré lui attirée par la très belle et très veuve Elisheva (interprétée par Ayelet Zurer que l’on a pu voir dans « Man of steel » et tout dernièrement dans la série Netflix « Daredevil »), Giti, ou Szulem, le patriarche en proie à la solitude, chaque vie esquissée surprend par sa proximité avec la nôtre. Le manque, la capacité à exister sont parmi les questions brillamment posées par cette série. Une réussite qui présente avec pudeur et intelligence un monde d’ordinaire pointé du doigt par la télévision.


The honourable woman 

En 8 épisodes de 58 minutes, cette série de la BBC narre l’engagement au Proche-Orient de Nessa Stein (superbement interprétée par Maggie Gyllenhaall qui a obtenu un Golden globe pour sa performance), une femme d’affaires anglo-israélienne récemment anoblie pour son engagement en faveur de la paix dans le conflit israélo-palestinien. L’entreprise familiale était spécialisée dans la vente d’armes, Nessa Stein s’est reconvertie dans la philanthropie. Mais lorsque son associé palestinien meurt dans d’étranges circonstances, les ennuis commencent, et les souvenirs remontent. Une série presque « impartiale » sur le conflit israélo-arabe.

 


 Hatufim 

Est-il encore nécessaire de présenter la série qui a inspiré « Homeland » et qui a définitivement fait des séries israéliennes des références dans le monde entier ? Plus précise et intense que son adaptation américaine, « Hatufim » dessine ses personnages avec une profondeur vertigineuse qui fait de la guerre psychologique un champ de bataille à l’arme lourde. Qui se ronge les ongles peut d’ores et déjà se préparer à de longs tête-à-tête avec ses doigts ; qui ne se les ronge pas encore devrait hélas rapidement s’y mettre.


 

Wet hot American summer 

Soyons clairs, cette série de 8 épisodes sur une colonie de vacances diffusée depuis le 30 juillet sur Netflix ne sera pas à mettre devant tous les regards. Déjantée, elle est le dérivé du film éponyme sorti en 2001 qui avait lancé à l’époque des acteurs comme Bradley Cooper ou Amy Poehler (l’héroïne du cultissime « Parks and Recreation »). Signe particulier : ses héros s’appellent Newman, Cooperberg ou Kleinenstein et vous invitent à une expérience où absurde et humour gras seront plus lourds que le Kugel. Pour les fans du Portnoy de Philp Roth, mais pas que.

 


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