Default profile photo

24 Octobre 2017 | 4, Heshvan 5778 | Mise à jour le 23/10/2017 à 19h07

28 Octobre - Chabbat Lekh Lekha : 18h21 - 19h23

Rubrique Moyen-Orient/Monde

Soutien indéfectible de Donald Trump envers Israël

Près de 20 000 membres d’AIPAC se sont rassemblés dimanche soir à Washington, à l’occasion de l’ouverture de la conférence annuelle du plus important lobby américain pro-israélien.

A cette occasion, le nouveau vice-président Michael Pence a prononcé son premier discours politique sur Israël, depuis l’élection de Donald Trump. « Pour la première fois depuis longtemps, l’Amérique a un président qui se tient aux côtés de nos alliés et qui est prêt à affronter nos ennemis ».

Il a essentiellement cherché à assurer les supporters américains de l’Etat hébreu du soutien total du nouveau président américain à Israël, tout en restant assez vague sur les détails de sa stratégie politique au Proche-Orient. Une manière sans doute d’aplanir quelques turbulences rencontrées par l’administration Trump dans ce dossier, ces dernières semaines: dont notamment l’échec des négociations israélo-américaines sur les implantations le 23 mars dernier. 


Soutien total du nouveau président américain à Israël

Donald Trump « ne compromettra jamais la sécurité de l’Etat juif d’Israël », a lancé Michael Pence, sous des applaudissements fournis en retour. Le numéro deux de l’administration Trump a aussi rappelé sa volonté d’apporter une « solution juste et équitable » au conflit israélo-palestinien mais n’a pas hésité à attaquer l’ONU. « Les Etats-Unis n’autoriseront plus les Nations unies à être utilisées comme forum de critiques contre Israël », a-t-il prévenu en faisant remarquer à quel point le ton avait changé depuis l’arrivée de la nouvelle ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley qui s’exprimera d’ailleurs à la tribune d’AIPAC en début de semaine. 

Pence a aussi assuré que le président « étudiait sérieusement » la possibilité de déménager l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Bien qu’il ait fait de cette idée l’une de ses promesses de campagne, Trump s’est montré plus prudent depuis son élection. M. Pence a aussi brièvement évoqué l’accord iranien sur le nucléaire (conclu par Barack Obama), le qualifiant de « désastreux », mais sans se positionner sur sa possible remise en cause. 

Les organisateurs d’AIPAC espèrent cette année parvenir à convaincre les membres du congrès d’adopter une législation visant à attaquer les activités non-nucléaires de l’Iran comme les tests de missiles balistiques et ses programmes de transfert d’armes.  

Powered by Edreams Factory