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11 Décembre 2017 | 23, Kislev 5778 | Mise à jour le 11/12/2017 à 13h41

16 décembre - Chabbat Mikets : 16h36 - 17h49

Rubrique Israël

Haïfa fait son cinéma

Traditionnellement, pendant Souccot, Haïfa devient la capitale internationale du 7ième art. Au programme de cette édition, du 5 au 14 octobre, 300 films, des invités prestigieux et des prix très convoités.

Avec plus de 300 000 visiteurs et des films très soigneusement sélectionnés, le Festival du cinéma de Haïfa, crée en 1983, joue aujourd’hui dans la cour des grands festivals de cinéma internationaux. 280 films, longs et courts métrages mais aussi documentaires venus du monde entier, dont 70 israéliens, vont se disputer des prix prestigieux. Dont un nouveau, Entre judaïsme et « israélisme » qui s’intéresse à l’interaction entre identité juive et identité israélienne.
Avec dans le jury, Michel Ciment, l’un des plus grands critiques de cinéma français, qui a collaboré, entre autres, avec Le Monde, Les Inrocks, l’Express et Le Point. 20 films français seront au rendez-vous. L’occasion de courir après le Chien de Samuel Benchétrit ou de s’évader à Tahiti avec Gauguin d’Edouard Deluc ou dans Une vie ailleurs en présence de son réalisateur Olivier Peyon. Ou encore d’admirer Belle de Jour de Luis Buñuel ou de prendre l’Ascenseur pour l’échafaud avec Louis Malle en hommage à Jeanne Moreau récemment disparue.
Moment privilégié, l’après-midi française, en présence de Yona Yahav, le maire de Haïfa et d’Hélène Le Gal, l’ambassadrice de France en Israël, au cours duquel seront projetés Visages, villages d’Agnès Varda et La douleur en présence de son réalisateur Emmanuel Finkiel. Côté documentaires français, Ruth Zylberman présentera Les enfants du 209 rue Saint Maur, Paris 10ième qu’elle a réalisé et qui conte l’histoire d’un immeuble typique du « Yiddishland » parisien, avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale.
Parmi les co-productions françaises, le très controversé Foxtrot du réalisateur israélien Samuel Maoz, Lion d’Argent à la Mostra de Venise 2017 et Ophir 2017 - l’équivalent israélien des César - du meilleur film.

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