Default profile photo

23 Février 2018 | 8, Adar 5778 | Mise à jour le 21/02/2018 à 18h26

Rubrique Israël

So french so food, une réception aux petits oignons

Le désormais traditionnel rendez-vous de la gastronomie française en Israël revient, pour la 6ème année consécutive, étonner et ravir les papilles israéliennes. Il tiendra table ouverte, jusqu’au 8 février, aux quatre coins du pays. Avec pour mots d’ordre, partage, excellence et générosité.

Quatre jours durant lesquels chefs français et israéliens vont concocter à quatre mains des petits plats à base notamment de produits d’Île-deFrance, la région choisie pour être mise à l’honneur cette année. Et qui seront servis dans les meilleurs restaurants israéliens. A Tel-Aviv, entre autres, au Yaffo Tel Aviv du très médiatisé Chef Haïm Cohen, ou au Popina avec aux fourneaux le chef Orel Kimchi. A Jérusalem, les chefs français mijoteront au Cow on the Roof avec le chef Chalom Kadosh, sur le toit de l’Hôtel Léonardo Plaza et sur celui de l’Hôtel Mamilla avec le Chef Cobi Bachar devant une vue imprenable sur la vieille ville. Une adresse classée dans le top 10 des plus beaux restaurants installés sur un toit par le magazine londonien Standard. A Haïfa, ce sera au restaurant Sasson du très méditerranéen Chef Ram Lasri. A Nazareth à l’Oud, où les attend le Chef Johnny Goric qui a déjà cuisiné pour les plus grands de ce monde, Bill Clinton, George Bush, Shimon Peres, Yitzhak Rabin. Plus au Sud, à Beersheva, dans une atmosphère rustique et authentique, le chef Sahar Refael recevra ses homologues français au Cramim, l'un des plus grands restaurants gastronomiques d'Israël. Et je ne vous parle même pas de son impressionnante carte de vins !  Enfin, à Zikhron Yaacov, c’est le chef Gil Aviram qui préparera avec un chef français un dîner aux petits oignons à l’Oratorio, le restaurant du magnifique hôtel Elma qui allie art et gastronomie. Bref, une fête du goût et des talents, qui, comme s’en félicite Hélène Le Gall, l’ambassadrice de France en Israël, « célèbre les liens exceptionnels qui unissent la France et Israël sur le terrain convivial de la gastronomie ». Maints événements auront lieu en marge de ce savoureux festival. Master class pour apprentis cuisiniers et gastronomes amateurs, conférences, dégustations de mets et vins français.

Une fête du goût et des talents


« Une des quintessences de ce festival est d’édifier un pont entre nos deux pays », a déclaré Guillaume Gomez, le cuisiner de l’Elysée qui n’a raté aucun rendez-vous depuis six ans. Il dit apprécier la cuisine israélienne marquée par la multitude d’identités que l’on retrouve dans le pays. Lundi, ce cuisinier élu meilleur ouvrier de France à 25 ans, qui chaque année s’engage pour une cause généreuse, a animé un atelier d’insertion pour des jeunes homosexuels juif et arabes de l’association Beth Dror rejetés par leur famille. Un autre atelier sera aussi offert à l’association Saleet qui aide des femmes à sortir du cercle de la prostitution et à se réinsérer dans la société. Deux associations qui seront reçues par l’Ambassadrice de France autour d’une table pour un moment de partage et de générosité, l’essence même de la cuisine.  Et enfin, cerise sur le gâteau, la plus grande chaîne de supermarchés israélienne, Shufersal, se joint, cette année, au Festival So French So food et propose dans ses magasins des produits spécialement venus de France jusqu’à présent introuvables en Israël.

Powered by Edreams Factory