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27 Juin 2019 | 24, Sivan 5779 | Mise à jour le 26/06/2019 à 18h12

Rubrique Communauté

Musique et solidarité au concert de la Joie

De g. à d., Moché Sebbag, Dorothy Benichou-Katz, Gérard Garçon, le colonel François Boulanger, Jacques Canet et Ariel Goldmann. (DR)

Faire entrer la République avec l’Orchestre de la Garde Républicaine et le Choeur de l’Armée Française dans la grande synagogue de Paris pour la campagne nationale pour la Tsédaka, c’est le pari relevé haut la main par Dorothy Benichou-Katz qui a organisé dimanche 20 janvier pour la seconde année consécutive, le concert de la Joie Tsédaka. Organisé au profit de la collecte du FSJU, le concert a vu se succéder la Marseillaise et la Hatikvah, les quatre Saisons de Vivaldi, les danses roumaines de Bartok, l’Ode à la Joie de Beethoven, le cantique de Jean Racine de Gabriel Fauré et Nabucco, le chœur des Hébreux de Giuseppe Verdi. 

« Nos sages nous enseignent que c’est une grande mitsva que d’être toujours dans la joie et le concert de la joie devait dire l’importance de faire la Tsédaka dans la joie », explique Dorothy Benichou-Katz, vice-présidente de la synagogue de la Victoire. Dirigées par le colonel François Boulanger, les deux formations ont emporté les spectateurs. Le colonel François Boulanger a dirigé quelques jours plus tard l’Orchestre à cordes de la Garde Républicaine à l’Elysée pendant la réception officielle donnée par Brigitte et Emmanuel Macron pour le président de l’Etat d’Israël Reuven Rivlin. 

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