Default profile photo

18 Avril 2019 | 13, Nisan 5779 | Mise à jour le 17/04/2019 à 17h44

Rubrique Culture/Télé

Eurovision : Un concours sous tension

CAPTURE D’ECRAN

Suite à la victoire de la chanteuse Netta Barzilai en mai 2018, l’organisation du prochain concours de l’Eurovision est prévue à Tel-Aviv. Le mouvement antisémite et anti israélien BDS appelle tous les candidats à boycotter ce concours.

Au cours de la 2ème demi-finale de « Destination Eurovision » diffusée le 19 janvier, des manifestants du BDS ont perturbé l’émission en brandissant des pancartes « Non à l’Eurovision 2019 en Israël » alors que Netta terminait sa chanson, Toy. Parmi les demi-finalistes sélectionnés, Chimène Badi, grande favorite de cette édition 2019 a été la cible de menaces virulentes de la part du BDS. « On m’insulte beaucoup à l’idée que je puisse vouloir aller en Israël. Je fais partie des cibles mais ça ne me freinera pas. Si j’ai décidé de  représenter la France, c’est aussi par rapport aux valeurs que je défends. L’Eurovision doit avoir lieu en Israël et on fera un très beau spectacle », affirmait la chanteuse avec beaucoup de courage. Elle rejette avec détermination ce boycott qui n’a pas sa place dans une telle compétition. « Je veux aller en Israël et je sais que j’irai grâce à mon public uniquement. Je lui fais confiance ».


La cible de menaces virulentes

Des chanteurs de 42 pays se rendront en Israël pour ce concours de la chanson. Israël, et les cinq plus gros contributeurs financiers du concours, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni sont pour leur part qualifiés d’office pour participer à la grande finale. Le nombre de délégations sera légèrement inférieur à l'édition 2018 qui a vu 43 pays s'affronter à Lisbonne, au Portugal. Malgré les quelques appels au boycott, à ce jour seule la Bulgarie s'est retiré, évoquant des difficultés financières. A suivre…

Powered by Edreams Factory