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22 Septembre 2019 | 22, Elul 5779 | Mise à jour le 20/09/2019 à 14h02

Rubrique Communauté

Gala du Beth Loubavitch : ferveur et espoir malgré l’inquiétude

Des trophées des 20 ans ont été décernés en guise de remerciements. (Mordehay lubecki)

Le dîner du Beth Loubavitch, mercredi 13 février, a réuni plus de deux mille personnes de tous horizons.

Les participants étaient notamment ensemble pour fêter les vingt ans du plus grand centre socio-éducatif d’Europe, le Beth Haya Mouchka : anonymes, personnalités communautaires et élus locaux ont visionné avec émotion les progrès accomplis depuis l’inauguration du complexe en l’an 2000. Un clip particulièrement réussi sur une journée à Beth Haya Mouchka a impressionné les convives, leur confirmant que leur contribution financière était bien employée… Le banquier et l’architecte, les bénévoles et les supporters de la première heure ainsi que son directeur, étaient là pour rappeler des souvenirs mais aussi pour confirmer l’excellence des réalisations du Beth Loubavitch, sous les airs rythmés du chanteur Avraham Fried et de l’orchestre de Yossef Brami.

Rappelant les graves incidents antisémites que la France connaît actuellement, Francis Kalifat, le président du CRIF s’est écrié : « La véritable réponse, c’est vous ! ». L’école juive protège les jeunes mais surtout les renforce en leur donnant une véritable éducation juive, citoyenne et la fierté de développer un patrimoine spirituel plurimillénaire. Les donateurs pouvaient acquérir des objets de culte en argent ou des lettres du Rabbi mais aussi simplement la satisfaction d’aider à l’installation d’un nouveau Chalia’h en banlieue ou participer aux campagnes de Pourim et Pessa’h. 

Reconnaissant pour le soutien sans failles apporté par les organisations juives, le rav Mendel Azimov a tenu à rappeler les mérites des uns et des autres. Il a offert les trophées du vingtième anniversaire à Francis Kalifat (CRIF), Ariel Goldmann (FSJU/AUJF), Joël Mergui (Consistoires de Paris et de France), au grand rabbin de Paris Michel Guggenheim, au SPCJ, et à titre posthume, au regretté grand rabbin Yossef Haïm Sitruk représenté par son fils, Éfraïm chargé de le remettre à sa mère, la rabbanit Danielle Sitruk. Quant au maire du XIXe arrondissement,  M. Dagnaud, il a exprimé son admiration pour l’œuvre accomplie avant d’évoquer la construction prochaine d’une école de garçons à la Porte de Pantin.

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