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17 Octobre 2019 | 18, Tishri 5780 | Mise à jour le 10/10/2019 à 17h12

Rubrique Israël

Le salon de la mode nuptiale

C’est bientôt la saison des mariages ! Le choix de la robe est sans doute l'une des décisions les plus importantes que doit prendre la future mariée… après celle de son futur époux. Pour aider à faire le bon choix sans risquer la crise de nerfs, rendez-vous du 18 au 20 février à la 1ère Israël Bridal Fashion Week – la semaine de la mode nuptiale -.

Aux côtés de la superwoman Gal Gadot, le dôme de fer et Waze, la robe de mariée israélienne fait honneur à Israël dans le monde entier. Alors qu'il n'y a encore pas si longtemps les mariages israéliens, c'était sandales bibliques et robes brodées à la russe, aujourd’hui, les robes israéliennes sont autant encensées par les critiques de mode internationaux, grâce à la hutzpa israélienne – l’audace - qui leur permet de rompre avec la robe de mariée conventionnelle - chantilly ou chamallow - américaine et européenne. Jeux de transparence, décolleté généreux et larges fentes, ce que dénoncent cependant les puristes juifs en Israël. Manque de tsniout et de modestie.

Dylan Parienty, 25 ans, le créateur de mode franco-israélien qui monte, spécialisé dans la robe de mariée et de soirée, sera présent au Salon parmi une vingtaine de couturiers. Avec sur scène 15 de ses créations. Il a 12 ans quand il fait son alyah avec sa famille depuis la France. Après quatre années d'études à l'Institut Shenkar, il travaille pendant 3 ans chez la styliste israélienne Inbal Dror - qui a conçu la robe de mariée d'Ivanka Trump - repart travailler à Paris dans la Haute-Couture chez Giambattista Valli avant d'ouvrir sa boutique à Jaffa. D'après lui le succès des robes israéliennes réside dans leur prestige, le fait qu'elles soient majoritairement cousues à la main, la qualité des tissus et de la dentelle, et les broderies. Des robes inspirées de la haute couture et créées sur mesure pour les clientes qui en général les louent entre 2 500 et 4 000 e. Il faut dire comme le mentionne Dylan qu'il n'existe pas de marché de prêt-à-porter de la robe de mariée en Israël, donc pas de production de masse. Chaque robe est donc unique et donc très chère à l'achat. « Cette année, dévoile-t-il, la tendance est aux touches de couleur, rose pâle ou nude, pour mieux faire ressortir la blancheur et la pureté de la dentelle ». Les robes de Dylan sont inspirées du monde du bal et de la féérie. Du volume, des broderies, des détails travaillés à la main. Ses robes sont déjà vendues en Australie, en Espagne, en Italie. Son prochain rêve : une boutique à Paris. 


Israel Bridal Fashion Week Havat Ronit du 18 au 20 février

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