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23 Août 2019 | 22, Av 5779 | Mise à jour le 08/08/2019 à 12h19

Rubrique Sport

Julien Cétout : « Si c'était à refaire, je le referais ! »

(DR)

L'arrière droit français de 31 ans, qui évolue aujourd'hui en Ligue 2 à Béziers, garde d'excellents souvenirs de son récent passage dans le Championnat israélien à l'Hapoël Beersheva. Morceaux choisis.

Eté 2018: l'expérimenté défenseur Julien Cétout quitte l'AS Nancy-Lorraine. Direction l'Hapoël Beersheva, triple champion en titre. Il s'y engage pour deux saisons. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. Il résilie son contrat six mois plus tard. Dans les colonnes de l'Est Républicain, l'ex-pensionnaire de l'AS Saint-Etienne revient longuement sur sa courte aventure israélienne. Il dresse un bilan positif à tel point que « si c'était à refaire, je le referais! Et de poursuivre :  A mon âge (31 ans), j’avais besoin de vivre une expérience à l’étranger, c’était aussi le bon moment financièrement, on ne va pas se mentir. En plus, j’ai appris à parler anglais et, pour tout dire, j’ai pris du bon temps avec un bon contrat. Les entraînements avaient lieu le soir pour trouver un peu de fraîcheur tellement il faisait chaud… Du coup, j’allais souvent à la plage. J’ai bien profité de la nourriture locale : j’ai pris 6 kilos en 6 mois ! ». Le joueur s'est rapidement adapté à la culture israélienne tout en appréciant les spécialités culinaires locales. « Si j’avais joué deux ans en Israël, je serais revenu avec beaucoup de diabète et de cholestérol ! Le vendredi, c’est Chabbat et les supporters t’invitent à manger chez eux, j’aimais bien ça… Plus sérieusement, si j’ai apprécié mes six mois en Israël, c’est grâce à l’accueil de la population et la bonne qualité de vie. Au départ, j’avais un peu peur par rapport à tout ce que j’avais pu voir aux infos en France mais, une fois sur place, j’ai vite perdu cette angoisse ».

   A-t-il vécu des moments chauds sur place? « Une fois, en novembre. Les sirènes ont retenti pour des bombardements. J’étais avec un ami français, il a fallu se protéger dans le bunker de l’appartement. Il y en a dans tous les logements en Israël, ça fait bizarre. Le club a laissé les joueurs étrangers rentrer chez eux quelques jours, on est revenu après les bombardements. Mais ce n’est pas pour ça que j’ai voulu rejouer en France au mercato d’hiver, je l’ai fait pour plusieurs raisons, notamment familiales. Sur le niveau du Championnat israélien, « ll y a quatre ou cinq équipes israéliennes, dont l'Hapoël Beer-Sheva, qui valent des Ligue 1 de deuxième partie du classement. Pour les autres équipes, c’est niveau Ligue 2 ». 


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